*L'information sensorielle : de la peau au cerveau*

Un dermatome est une bande de peau innervée par une racine rachidienne particulière.
On observe un recouvrement des dermatomes, mais celui-ci reste néanmoins modeste.

1er neurone sensitif : sa terminaison (l'axone) porte le récepteur. Le corps cellulaire de ce neurone se situe dans le ganglion de la racine postérieure du nerf rachidien. Il y a articulation dans la moelle avec un neurone du faisceau spino-thalamique.

2ème neurone sensitif : c'est un neurone spino-thalamique. Il y a projection sur le thalamus cortex sensitif.
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# Posté le samedi 14 mai 2005 05:37

*Projections corticales somato-sensorielles*

*Projections corticales somato-sensorielles*
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# Posté le samedi 14 mai 2005 05:35

*Organisation en colonne du cortex somato-sensoriel*

*Organisation en colonne du cortex somato-sensoriel*
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# Posté le samedi 14 mai 2005 05:33

*Plasticité de la représentation sensorielle*

*Plasticité de la représentation sensorielle*
L'homoncule (« le petit homme ») évoque la surface du corps, chaque région étant dessinée proportionnellement à la taille de sa représentation dans le cortex somato-sensoriel primaire.


Dans tous les systèmes sensoriels, les cartes ou les représentations corticales peuvent changer avec l'expérience et l'usage et ce, chez tous les mammifères adultes.
Les cartes sensorielles se modifient en fonction de l'usage ou du non-usage (un dégustateur de vin aura une langue beaucoup plus sensible qu'un autre).
Certains changements apparaissent après des semaines d'usages ou de non-usages. Quand on utilise trop sa sensibilité, il y aura un bourgeonnement synaptique (les synapses vont rentrer plus en relation).

Certains changements apparaissent rapidement : on ne peut pas évoquer un bourgeonnement synaptique, alors on constate qu'il y a des modifications de la force des synapses existantes ou une perte d'inhibition d'autres synapses.

Définition de l'identité du stimulus : importance des aires corticales primaires et non-primaires.

**Les systèmes sensoriels s'influencent l'un à l'autre.

Les chats ne s'intéressent aux oiseaux que s'ils peuvent les voir et les entendre à la fois.
La saveur résulte en fait d'une intégration du goût et de l'odorat.
Au cinéma, on perçoit le son comme s'il venait de la personne que l'on voit parler à l'écran ; mais si on ferme les yeux, on réalise que le son vient réellement d'un haut-parleur situé à côté. Ici, la vision prévaut sur l'audition.
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# Posté le samedi 14 mai 2005 05:32

*Physiologie de la douleur*

La douleur, cette sensation commune, est cependant un phénomène neurobiologique complexe dont la définition et le rôle biologique ont été l'objet de nombreuses théories et polémiques.
Sa perception est habituellement liée à la prise de conscience d'une agression externe ou interne, menaçant l'intégrité de l'organisme.
Mais réduire la douleur à un signal d'alarme, à un système de protection, ne rend pas compte de toutes ses dimensions.


**Des conceptions anciennes aux conceptions modernes...

La théorie « douleur-signal » de Descartes remonte à 1664, transmission peau-cerveau.
En effet, la douleur permet d'éviter de s'exposer de manière prolongée à l'agression.
Réponse médicale simple : pour traiter la douleur, il faut trouver la cause du signal et la guérir.
Si persistance de la douleur : on s'adressait à la neurochirurgie, mais le succès s'en suivait toujours d'un échec.

Si la douleur n'est qu'un système d'alerte et de protection de l'organisme, comment expliquer les douleurs qui persistent après la guérison de la lésion initiale ?
Comment trouver une utilité de la douleur chronique qui finit par détruire l'individu ?
Pourquoi des lésions existent-elles sans être signalées par une douleur (ex : les douleurs cancéreuses ne surviennent qu'à un stade avancé de la maladie).

Les premières données neurophysiologiques modifiant la théorie de la « douleur-signal » ne datent que de la fin des années 60.

Il faut distinguer :

La douleur : qui est une perception complexe intégrée au niveau du cerveau et qui nécessite que l'on soit conscient.
La nociception : qui correspond au système qui permet de transmettre l'information douloureuse du site où elle se produit, jusqu'au cerveau.
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# Posté le samedi 14 mai 2005 05:28